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UBER COMME SOLUTION A L’INSECURITE DES FEMMES VOULANT ACCEDER AU SECTEUR DU TAXI

Le weekend dernier j’ai été conduit par une femme chauffeur durant mon dernier trajet avec Uber, et ce pour la première fois depuis que j’utilise ce service, soit depuis Janvier de cette année.

L’expérience a deux impacts significatifs:

  1. Comme les Sud-Africains pourraient le comprendre, Août est un mois dédié aux femmes. La coïncidence ne pouvait pas mieux tomber.
  1. Malheureusement, mon pays enregistre des données alarmantes quand il s’agit de violence contre les femmes. Par conséquent, leur sécurité dans des secteurs comme l’industrie du taxi privé dans lequel beaucoup d’hommes sont utilisateurs est un gros problème. Uber pourrait être la solution – au moins partiellement – au problème d’insécurité des femmes voulant accéder à ce secteur en tant qu’entrepreneurs ou employés.

 

Un aperçu contextuel du mois d’Août

Ce mois a été désigné comme le mois de la femme en Afrique du Sud, et l’objectif pour tous est de mettre l’accent sur le besoin des femmes d’être protégées contre le niveau élevé de violence actuelle; et d être traitées de façon égale en société et dans les affaires.

 

Ma conversation avec la dame Uber durant mon trajet

J’en ai fait mon affaire d’engager des conversations avec tous les chauffeurs durant mes trajets avec Uber. En général, ils sont ouverts à la discussion et prêts à échanger de façon enthousiaste; sur des points comme comment enregistrer une voiture et les conditions légales applicables, combien ils gagnent par semaine, quelle part revient à Uber, à quelle fréquence ils reçoivent leur dû, les conditions de travail, etc.

Comme d’habitude, j’ai engagé la conversation avec la dame Uber, et son prénom était Portia. Elle a volontairement échangé des informations avec moi sur la durée de sa présence chez Uber (11 mois), sur le fait qu’elle soit son propre patron, qu’elle travaillait dans une des agences du gouvernement avant d’intégrer Uber, que le nombre de femmes chauffeur à Johannesburg pour Uber ne dépasse pas les 5%, et sur le fait que les affaires ne sont pas mauvaises. Ensuite je lui ai demandé pourquoi elle n’avait pas été dans le secteur du taxi privé jusque là, et elle a mentionné l’insécurité comme raison.

 

Comment Uber contribue à la protection des femmes chauffeurs

Premièrement, les utilisateurs d’Uber ne sont pas des individus sans visages en général. Ouvrir un compte avec ce service implique fournir des informations qui peuvent être utilisés pour être pistés.

Deuxièmement, l’historique de voyage des utilisateurs réguliers est retraçable. En plus, si le service est utilisé pour partir de ou à la maison, et voila !

Troisièmement, bien que cette règle puisse ne pas être suivie, les voitures Uber ne sont  pas sollicitées par nom de chauffeur. Par conséquent, les utilisateurs ne sauront de quel sexe est leur chauffeur qu’une fois que la voiture la plus proche leur aura été attribuée.

Quatrièmement, les voitures Uber sont pistées en temps réels sur Google maps et les utilisateurs le savent. Bien que ceci peut être contourné en jetant l’appareil de pistage – le smartphone – par la fenêtre, identifier l’utilisateur devrait primer sur les tentatives de dissimulation du délit.

 

Message à tous les Sud-Africains

Mon avis basé sur ma rencontre récente avec Portia – la dame Uber, est que tous les Sud- Africains hommes qui se préoccupent de protéger nos femmes et leur émancipation économique doivent embrasser Uber pour le rôle positif que cette technologie joue dans l’industrie du taxi privé.

 

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